Différents acteurs sont concernés par ce sujet, nous en avons dénombré 3:
Les professionnels de la santé : Ce sont les principaux acteurs de cette controverse. Ces derniers voient depuis plusieurs années leurs activités s’accompagner de nouvelles technologies dans de plus en plus de domaines (Radiologie, Chirurgie, Kinésithérapie, …). La question est de savoir si dans les prochaines années, ces outils sophistiqués seront uniquement en accompagnement d’une pratique humaine ou totalement en autonomie et dirigé par une intelligence artificielle.
Les patients : Ce sont eux qui bénéficient des grandes avancées technologiques dans la médecine. Cependant, l’apparition de l’intelligence artificielle dans ce domaine interroge beaucoup. Est-ce fiable ? Est-ce éthique ? Qu’en est-il de nos données personnelles ? Que faire en cas de problèmes, d’erreurs de diagnostic, de complications suite à un traitement ? Les questions sont légitimes et le débat est d’ores est déjà ouvert pour les prochaines années, sans aucun doute les patients auront certainement leurs opinions à donner sur cette nouvelle pratique de la médecine qui apparaît comme inévitable et déjà en route.
Les législateurs : Nous avons vu que les patients se posaient de nombreuses questions, certaines de l’ordre de la pratique et d’autres de l’ordre du juridique. Ces questions, qui soulèvent des réflexions plus profondes, seront étudiées et des lois seront très certainement mises en place afin d’encadrer le mieux possible l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la médecine. De manière générale dans tous les domaines où l’intelligence artificielle se manifeste, on retrouve cette attente de législations de la part des utilisateurs, mais également des législateurs eux-mêmes. Ainsi, l’éthique, la responsabilité civile et d’autres débats entraîneront la mise en place de lois dans les prochaines années.